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Tourisme et protection

Depuis 1993, le service des Douanes dépose régulièrement au Muséum Requien des saisis de « souvenirs » rapportés par des touristes, qui ne sont pas moins que des spécimens d’espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction. Leur commerce est soumis à une réglementation particulièrement stricte afin de ne pas mettre davantage leur survie en danger.

En effet, l’importation d’animaux vivants ou morts participe à la disparition des espèces et encourage le pillage des ressources naturelles. Les touristes qui achètent de l’ivoire, des oeufs, des peaux, des carapaces, des spécimens naturalisés, des coquillages etc. sont, sans le vouloir, « les complices d’un commerce frauduleux, dangereux pour la nature ».

La protection des espèces en danger est assurée par les fonctionnaires des Douanes qui saisissent chaque année des milliers de pièces et d’animaux. Le ministère de l’écologie et du développement durable fait état pour 2004 de la saisie de « 585 animaux vivants, 35 animaux naturalisés, 412 pièces d’ivoire brut ou travaillé représentant 309 kg, 1895 coquillages et oraux et 2937 autres spécimens, dont 120 kg de caviar ».


Muséum Requien - Réception du service des Douanes - I I



Published on : 06/27/2008
       
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